Patrimoine religieux

Chapelle Notre- Dame de Bonsecours
Au-dessus de l'ancien passage à niveau, se trouve rue Albert 1er, la chapelle érigée à l'imitative de Louis Menier de Notre-Dame de Bonsecours. Elle date de 1767. Elle était visitée lors des rogations. Elle est remise en état par le "Spéloir" en 1992. C'est en déterrant la base que l'on découvrit une invocation à Saint-Eloi.


































Chapelle du Vivier


Chapelle privée du Château, elle est ouverte chaque semaine pour la messe dominicale.


           




Chapelle Soil

A la rue Albert 1er (au delà du n°7),au delà du passage à niveau, après les bâtiments agricoles, se trouve la chapelle Soil, du nom des propriétaires de la ferme. La chapelle fut érigée en 1778 par Jean-Baptiste Leroy et son épouse. Elle est dédiée à la fois à la Vierge, à Saint-Eloi et à Saint-Donat. 


                                        

                                                                                                                                                         
Chapelle Notre-Dame de la Délivrance


A l'entré du Chemin de Soignies, voici une chapelle rebâtie en briques. Pour certains ce serait la chapelle Notre-Dame de la Délivrance, pour d'autres : Notre-Dame des Sept Douleurs.


                                       




D'autres photos sur le site
http://clochersdewallonie.be/





Les cloches

Des comptes de la fabrique d'église (1757  et 1762) parlent de trois cloches "la grosse, la mointaine ou moitaine (la moyenne) et la petite.
Les détails suivants sont répétés bien des fois. Les Drouot, installent leur matériel sur le bas de la place. Le tout mis en place, on commence la fonte au milieu d'une foule accourue assister à l'événement. Le bois nécessaire au foyer est fourni par les habitants, chacun apporte suivant ses moyens. Lorsque le métal est en fusion, chaque paroissien peut jeter dans la chaudière, des poignées de gros-sous et autres pièces de cuivre. Comme tout le monde a apporté sa petite contribution, on se trouve ainsi avec un poids supérieur au poids nécessaire à la coulée. Cette monnaie de l'époque avait été fondue pendant la terreur avec des objets volés dans des églises. elle renfermait un certain pourcentage d'argent et même un peu d'or, ce qui contribua fortement à donner un son cristallin à la cloche.
La grosse cloche donne le "ré", elle pèse 950 kg. son parrain Désiré-Joseph Juste et sa marraine Louise-Ghislaine Dughem, lui donnent en 1818, le nom de "Marie-Louise-Ghislaine". Il faut trois hommes pour la manœuvrer.
La petite doit être fondue plusieurs fois pour arriver à les harmoniser, elle pèse 350 kg, et est nommée "Marie-Christine", le prénom de sa marraine Mademoiselle Dubois et son parrain est Adolphe-Joseph Criquelion.
En 1900, le curé Demoor fait monter le mouvement sur billes pour sonner facilement tout seul.
Lors de la seconde guerre mondiale, la cloche "Marie-Christine" est enlevée par l'occupant.
L'ancienne cloche est électrifiée en juillet 1961 et en 1962, Monseigneur  Himmer baptise la nouvelle cloche.

Le presbytère
                
En même temps que l'église, on construit le presbytère.
Acheté par le religieux minime Jean-Baptiste Ponceau lors de la vente des biens nationaux après le concordat, il est acheté par la commune en 1801.
L'Abbé Detry, curé de la paroisse de 1941 à 1962, a bataillé ferme pour la construction du nouveau presbytère. La réception provisoire se fait en juin 1956.

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Monsieur le Curé Désiré Detry offrit
à l'église les fonts baptismaux :
Une cuve sur pied en pierre avec tête d'angelot (fin 19ème ou début du 20èmé
Une autre est celle de Guillaume de Masnyu, Seigneur de Beaufort et Raduez mort en 1628 de ses blessures reçues à la bataille de Bréda. Elle est actuellement encastrée dans le mur du fond de l'église et a été découverte sous le maître-autel lors des travaux de 1901. L'Abbé Demoor pris l'initiative de la faire transférer à son emplacement actuel.
Dans l'église se trouvent des pierres tombales, celle de l'Abbé Paternost, curé de Jurbise de 1750 à 1782 est  près de l'autel de la Vierge.








                                                                       





































Le vitrail du chœur  
: Me Mortelmans  présente son œuvre.

"La Fabrique d ’Eglise de Jurbise m’a permis de réaliser le vitrail du chœur de l’église Saint-Eloi. Le sujet demandé était la résurrection du Christ ainsi que la représentation des quatre évangélistes. Il m’a fallu deux ans de la conception à sa création, dont 3 semaines pour cette dernière. Le vitrail mesure 3,50m sur 2 mètres ; il est composé de 10 parties assemblées sur un montant en fer forgé. Les symboles des 4 évangélistes ont été réalisés au fusing et sont inclus dans le vitrail sous forme de médaillons.  J’ai employé cette même technique pour réaliser les plaies du Christ (son cœur, ses mains, et ses pieds).

Le Christ, bras ouverts, quitte la terre pour monter vers la lumière. J’ai voulu y mettre de la force, de la couleur, l’accueil, l’espoir, la vie !  A la base du vitrail, la terre est sombre, les flammes représentent l’eau, le feu et la vie. Au fur et à mesure que l’on monte, le vitrail devient plus clair, plus lumineux.

Ce vitrail est une œuvre  contemporaine et unique.                                                                    

 

Installation du vitrail le 14 juin 2010 .

Réalisation par  Chantal  Mortelmans-de Potter.

Herchies 065/22 59 52"


Symboles des évangélistes :
--> l'aigle = Jean
--> le lion = Marc
--> le taureau = Luc
--> l'homme = Mathieu

L'œil de bœuf est une seconde réalisation de Me Mortelmans.

                                                                       

Ces vitraux ont été bénis le 4 décembre 2011 par le Vicaire épiscopal  Procureur.
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L'église

La paroisse

Dans une charte de 1057, Libert, évêque de Cambrai et d'Arras, confirme à l'église de Cambrai l'autel de Jurbise.
Jurbise constitue alors une véritable paroisse qui a déjà pour patron Saint-Eloi.
Depuis 1803, Jurbise appartient au Décanat de Lens et au diocèse de Tournai.

L'église

    


L'église actuelle a été précédée d'un autre édifice du culte de style gothique, beaucoup plu exigu et détruit par un incendie en 1760.
Sa construction fut décidée en 1774, mais c'est seulement le 27 août 1777 que le Recteur Paternost a été désigné par l'Archevêque de Cambrai pour officier à la cérémonie de la bénédiction de la nouvelle église.
Construite en briques sur soubassement de pierre, elle est de style toscan. Le vaisseau mesure 25 m de long et 15,5 m de large. Une tour avec tourelle formant l'avant-corps est située devant le vaisseau. On
y monte par un escalier en pierre, placé dans la tourelle jouxtant celui-ci. A la façade avant de l'édifice, la tour est percée d'une porte au niveau du plain-pied. La serrure du portail est datée de 1777.
Sous la corniche du portail, un chronogramme  "eXCeLso pII Vo Vent DeCiManI" confirme la date du début de construction, 1774. Elle est  l'œuvre de l'architecte Fonson.

Saint-Eloi












                                        



















Il nait à Chaptelat, près de Limoges en 588.
Très habile de ses mains, il devient apprenti chez le maître de la monnaie de Limoges. Au bout de quelques années, il n'avait pas de rival dans l'art de travailler les métaux.
Le roi Clotaire II le fit venir à la cour, lui commande un trône orné de pierreries et lui donne l'or nécessaire. Le travail fini, il présente son chef-d'œuvre. Le roi est stupéfait quand Eloi fait apporter un deuxième trône aussi beau que le précédent, fait lui aussi avec l'or reçu. Sur le champ, Eloi est nommé grand argentier du royaume. Le roi le garde près de lui.
Jusque là, il avait aimé le luxe. Touché par la grâce, il se détache des vanités de ce monde. Il vit au milieu des richesses comme un pauvre. Son plaisir est de faire de belles châsses pour les reliques, mais surtout il aime les pauvres, leur lave les pieds et les sert. Quand il n'a plus d'argent, il donne ses meubles, ses souliers, son manteau.
L'amitié du roi Dagobert, successeur de Clotaire, pour Eloi est légendaire. A la demande d'Eloi, celui-ci offre la terre de Solignac pour y construire un monastère. Mais jamais, il ne se fit moine.
devenu évêque de Noyon (il succède à Saint-Médard), il continue ses bonnes œuvres.
Il est le patron des orfèvres et des métallurgistes, des éleveurs de chevaux ( l'évêque Momolin s'était emparé de son cheval. Eloi rendit l'animal rétif jusqu'à ce que le voleur le lui rapporta) et des agriculteurs par extension.
Il est mort en 659 ou 660.
Il se fête le premier décembre : Saint-Eloi d'hiver et le 25 juin : Saint-Eloi d'été.
On le représente en évêque, une enclume à ses pieds.

Une procession en l'honneur de Saint-Eloi était organisée le lundi de la ducasse de juin par les fermiers avec l'aide de la commune.



   
                         
     Saint-Patron
    
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Jurbise