Patrimoine religieux

Les deux chapelles Saint-Barthélemy

Sous un marronnier d'Inde, à la rue de le Centenaire est érigée une potale en pierre en l'honneur de Saint-Barthélemy. Elle est datée de 1766. De l'autre côté de la rue, une chapelle consacrée elle-aussi à Saint-Barthélemy construite en 1948.

      

En son honneur, une procession parcourt le village depuis 1853. A l'origine, elle était dédiée uniquement aux chevaux. Aujourd'hui, c'est le jour de la bénédiction des chevaux et des attelages.


    
Chapelle Saint-Donat

Adossée à la ferme Maurice Simon Vreux, elle est située rue    
de la centenaire. Une inscription au bas du socle  la date 1733.
Dédiée à Saint-Donat qi est invoqué contre la foudre.  --->     
                                    






 






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Chapelle Notre-Dame de Fatima

                                                                              Elle se trouve rue de La Centenaire, entre la
                                                                              chapelle Saint-Donat et le carrefour de la rue
                                                                              Hamby.





Les deux chapelles Notre-Dame du Rosaire


Rue du Grand Caillou se trouve une chapelle murale en l'honneur de Notre-Dame du Rosaire qui a été édifiée par J.F. Gallemart en 1729.


           
                                   


Sur la plaque, sous la chapelle, est gravé "station fondée à l'honneur de N D de Rosaire par Sieur Jean François Ignace Callemart décédé le 25 avril 1729".


Une seconde chapelle se situe après le n° 40.
La pierre portant la dédicace : "Antoine Meurez pour La Chapelle Qu'IL  AT  A  NRE  DAM
DU  ST  ROSAIRE  AT  FAIT  FAIRE  CESTE  CHAPELL A  SON  HONNEUR  LAN  1686" a été réemployée dans une construction moderne. Cette pierre en fait une des plus anciennes chapelles de l'entité de Jurbise.


                                   




Chapelle Sainte-Anne

La chapelle Sainte-Anne, robuste potale en briques et pierres bleues est datée de 1734, date donnée par l'inscription sur le socle, mais de 1759 d'après celle du linteau sommant la niche. Elle se trouve rue du Grand Caillou, près du n° 13, en face de l'ancienne ferme semi-clôturée.

          


Chapelle Amaury

Rue du Tumulus, encadrée jadis de deux sapins, la chapelle Amaury est dédiée à Notre-Dame. Une rivière coule à ses pieds.
 
                          



Chapelle de La Sainte-Face


Au coin de la rue de la Centenaire et de la rue du Grand Caillou se trouve la chapelle de la
Sainte-Face. Elle contenait une reproduction de la figure du Christ.


Autre chapelle



                  Elle se trouve rue de l'Epincelle



D'autres photos sur le site  http://clochersdewallonie.be/
























                                                                                                                                                                                                

Saint-Barthélémy                   st barthélémy

Apôtre de Jésus.
Après la Pentecôte, il est envoyé prêcher dans l'Inde, au delà du Gange. Dans les pays traversés, il annonce Jésus-Christ. Dans ces contrées, il convertit les foules, ordonne des prêtres et consacre des évêques.
En quittant les Indes, l'Apôtre vient dans la grande Arménie. Dans la capitale de ce pays, on adorait Astaroth. On allait lui demander la délivrance des sortilèges et lui faire prononcer des oracles.
Barthélémy s'y rend et aussitôt l'idole devient muette et ne fait plus de guérisons. Aux  prêtres de cette idole, les démons avouent le rôle de l'apôtre et donnent son signalement.
Barthélémy se fait connaître par ces miracles, délivre du démon la fille du roi et fait faire à l'idole l'aveu de ses fourberies. Le roi et une multitude de personnes se convertissent.
Les démons décident de se venger. Saisi par le frère du roi, il est condamné à être écorché vif. Les bourreaux, armés de couteaux et de pierres tranchantes écorchent leur victime de la tête aux pieds. Son corps entier montre une chair sanglante percée de ses os. Sa tête est ensuite tranchée.
D'abord, enterré à Albane, en Haute Arménie, il opère tant de miracles que les païens enferment ses restes dans un cercueil de plomb et le jettent à la mer. Le cercueil flotte jusqu'a l'île de Lipari près de la Sicile.
Plus tard, les Sarrasins s'emparent de l'île et dispersent les reliques. Mais un moine recueille les ossements. Son corps est aujourd'hui à Rome et son chef à Toulouse.
Il est le saint-patron des bouchers et des relieurs.

 
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L'église

   


Dès 1309, les religieux trinitaires de Lens, voués au rachat des prisonniers chrétiens aux mains des Musulmans obtinrent d'abord des droits sur la paroisse d'Erbaut et ensuite sur la seigneurie elle-même. 

L'église de style classique est dotée d'un chœur gothique du 16éme qui est construit sur les restes de l'église primitive. La nef date de 1746, avec une tour coiffant le pignon de façade est entourée d'un cimetière emmuraillé. Un chevet à trois pans précède la sacristie. En façade, un appendis protège l'escalier du jubé.

                                    

Les deux entrées latérales ont été percées en 1781.

Au début du 20ème siècle, on lui a accolé une chapelle des fonts.

Une particularité de cette église :les cloches sont encore sonnées manuellement.

Le mobilier est constitué :
  --> d'une croix triomphale mutilée du 16ème,
  --> deux autels latéraux , des bancs de communion, d'une chaire de vérité et
d'éléments de lambris     du 17ème,

                         


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-> des confessionnaux de style Louis xv datés de 1786.

                                     


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Erbaut