Patrimoine religieux

De nombreuses chapelles dédicacées à la Vierge jalonnent l'espace de Bauffe. Parfois elles ont été érigées à l'instigation des moines de Cambrai qui étaient très attachés au culte de Marie.


Au niveau du n°44 de la rue Demotte, cette chapelle du 19ème





















Ce texte est gravé, à l'intérieur : "A la mémoire de Frédéric Xavier Ghislain de Hemricourt de Grunne né le 7 - 2 - 1880 retourné à Dieu le 22 octobre 1881  - Ame douce et innocente priez pour nous


Rue de l'Arbrisseau, Cette chapelle date de la seconde partie du 19ème siècle.


                               

Chapelle Notre-Dame de Lourdes : Date de la seconde partie du 19ème siècle et est située
                                                                  rue de l'Arboy.

                               



 
Christ en croix 
: date de 1851. Il se trouve rue de la Croix.

                                   




A l'origine, le culte était vraisemblablement célébré dans la chapelle castrale de La Hée.

La chapelle du cimetière pourrait être le chœur de l'église primitive. En 1875, le Seigneur de Bauffe rétablit le culte dans cette chapelle.
Une nouvelle église est bâtie sur un terrain donné par le Comte de Sécus. Elle est consacrée en 1846 par l'évêque de Tournai. Ebranlée par les bombardements alliés de la guerre 40/45, insuffisamment restaurée en 1950, on doit la fermer en 1977. Elle est démolie en 1990.

La nouvelle église déconcerte car le style néo-gothique qui était familier est abandonné. L'église contemporaine, avec un campanile est consacrée le 3 mai 1992 par Monseigneur Jean Huard.
L'église   

  
    













               

 

                                

          
             Christ ressuscité                                              Sainte Trinité


                         


    Le confessionnal et l'icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours proviennent de l'ancienne église.

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Saint-Brice

Il naît à Tours.
Ses parents ont confié son éducation à Saint-Martin.
Il vit dans sa maison, entouré de jolies esclaves, avec de beaux chevaux dans ses écuries.
A la mort de Saint-Martin, il change sa façon de vivre. Il lui succède comme évêque de Tours de 397 à 444. Il est un prédicateur infatigable.

Accusé d'avoir un fils (d'une religieuse ou d'une domestique) il doit se défendre devant le pape. Il fait apporter le nourrisson à peine âgé d'un mois, le prend dans ses bras et l'enfant d'une voix parfaitement accentuée déclare l'innocence de Brice. Pour prouver que le feu de la chair n'avait pu atteindre son corps, il enserre des charbons ardents dans son manteau mais n'a aucune trace de brûlure.
Ses ouailles convaincues de son innocence, le font revenir pour qu'il soit de nouveau  leur évêque . Il est mort en 444.

Il est le patron des juges et des innocents diffamés.
On l'invoque en cas de maux d'estomac et de coliques.
Il se fête le 13 novembre et est représenté en évêque tenant un nourrisson ou des charbons ardents.

  
                         
   
  Saint-Patron
    
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